«La règle de trois» d’Eric Walters : survivre ou mourir?

En un instant, tout ce que nous connaissons disparaît. On ne peut plus se déplacer en voiture, en avion, en moto. Tout appareil électronique cesse de fonctionner. Voilà ce que nous sert Eric Walters dans La règle de trois. Un livre qui nous fait réfléchir sur ce que nous possédons. À quel point, l’on peut tout perdre en un claquement de doigts.

 

Eric Walters, un Canadien, publie le premier tome de la série en la-regle-de-trois-12015 aux éditions Recto-Verso. La série s’agrandit ensuite de deux autres tomes. Classé littérature jeunesse, ce livre raconte l’histoire d’un jeune adolescent qui voit son monde s’écrouler lors d’une panne électrique. Tout ça, personne ne l’avait vu venir et ils devront faire face à de nombreux nouveaux dangers.

Pour ma part, j’ai lu les deux premiers tomes et je vais m’arrêter là malheureusement. L’histoire est redondante. Dans ce genre d’apocalypse, cela se ressemble toujours un peu. Des gens tentent de survivre en remettant en question certains actes. C’est la loi de la jungle, tuer ou se faire tuer. C’est ce que j’ai senti dans tout le deuxième tome, jusqu’aux 100 dernières pages. J’avais toujours l’impression qu’on nous servait le même refrain. Un jeune garçon se demandant si tous les moyens sont bons pour arriver à leurs fins.

Il n’y a par contre pas que du négatif! La fin du tome 2 est renversante, elle arrive seulement un peu tard dans le roman. À la fin, les événements s’enchainent à une vitesse folle et la dernière scène est, ma foi, déroutante. On a pas le temps de respirer et de comprendre ce qui se passe, ce n’est que lorsque l’on a tourné la dernière page qu’on réalise. Juste pour la fin, je le recommanderais.

Les personnages sont également très attachants. Plongé aussi rapidement dans ce monde apocalyptique que les personnages, on se pose les mêmes questions qu’eux, du moins au début. Des questions que l’on se pose un peu tous les jours, sans aller au bout de la questions. On s’imagine ce que nos vies deviendraient si, nous aussi, il nous arrivait ce genre d’événements.

 

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2 thoughts on “«La règle de trois» d’Eric Walters : survivre ou mourir?

  1. C’est vrai que ce genre de roman a tendance à se répéter surtout lorsque l’on en fait la suite. Tu as du courage de lire des séries. J’ai été déçue tellement souvent que maintenant, je m’en tiens aux romans sans suite! Ainsi, je ne suis déçue qu’une seule fois!

    Megan

    Aimé par 1 personne

    1. Haha c’est sûre que cela fait partie de la game 😛

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