«Elle nage» de Marianne Apostolides : un plongeon dans le passé

39 longueurs de piscine pour les 39 années de sa vie. Une écriture rythmée qui rappelle la nage et les souvenirs d’été à la piscine, Elle nage.

L’été est à nos portes!  Cela est synonyme de  journée sur le bord de la piscine au soleil, à lire. Il faut donc, une liste de roman d’été! Je vous propose : Elle nage, de Marianne Apostolides. Une lecture de 119 pages parfaite pour les journées d’été ensoleillé sur le bord de la piscine, le soleil sur le visage et une boisson proche.

L’auteur

Marianne Apostolides est une Canadienne de Toronto native de la Grèce. Elle utilise ses racines dans son dernier roman où le personnage principal, Kat, nage dans son pays natal, la Grèce. Elle nage a été traduit par Madeleine Stratford chez les éditions La Peuplade en 2016. Un autre de ses récits est disponible en français soit, Voluptés parut en 2015 par la même maison d’édition. Au total, auteure de six livres publiés en anglais, IMG_0789Marianne Apostolides joue avec les styles d’écritures et de textes.

Le rythme de la nage

Kat, une mère de famille, nage et replonge dans ses souvenirs, voilà le gros l’histoire. Ses études en littérature, son mariage, son amour pour un professeur, tout y passe.

Il faut comprendre son jeu avec les mots pour suivre l’histoire. Ce n’est pas facile au début, mais plus les pages passent plus on y prend goût. Ce n’est pas de ces retours dans le passé expliqué clairement avec des termes tels que «C’était il y 10 ans» ou «je me souviens de ce moment». Une fois que l’on sait laisser immerger par l’eau et par ses mots, tout devient clair dans notre tête. Le roman est habilement conçu pour suivre ses respirations et ses mouvements dans l’eau. Phrase après phrase, on respire et on bouge avec elle.

Une écriture avec rythme, une fois dans l’histoire, les pages se tournent toutes seules. La lecture se fait en chantant dans notre tête. Les mots coulent aisément et l’histoire également.

Le thème de la famille, des études, des problèmes alimentaires, de l’amour traversent l’esprit de Kat. Ils font leur chemin dans son esprit à travers ses longueurs de piscine et ses années de vie.

Apostolides pourrait être considéré comme poète. Chaque mot est choisi avec soin. Bien sûr la traductrice joue un rôle important pour cette partie. La traduction demande une habileté avec les mots pour savoir recréer les mêmes effets dans une autre langue. C’est mission accomplie pour ce roman. Chacun des mots crée des images dans nos têtes, la ponctuation rythme notre lecture. C’est magnifique!

Je recommande cette petite lecture de 119 pages aux lecteurs d’été qui aime avoir un livre à la main sur le bord de l’eau. Un incontournable  aussi à tous les êtres nostalgiques. Pas besoin d’être un amoureux des livres ni d’être un grand lecteur pour s’attaquer
à ce roman.

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